Olivier Atton avait du talent mais qu'aurait-il fait sans Ben Becker? T'as tenté le tir du tigre de Mark Landers mais tu as vite compris que jouer les manches retroussées sur les épaules était quand même un manque flagrant de classe. Tu t'es essayé à la catapulte infernale des frangins Derrick mais leur tête de minipouce ne favorisait pas l'identification. S'il ne devait en rester qu'un, ça serait Julian Ross, le prince des pelouses. Tout le monde sait que sans cette maladie au coeur, il aurait survolé le football mondial de son élégance folle.
