A l'occasion de la Global Sports Week qui s'est déroulée à Paris les 6 et 7 février, nous avons pu échanger avec David Kahn. Dirigeant sportif américain, il est passé par les Indiana Pacers et les Minnesota Timberwolves. En juillet 2018, il devient le Président du Paris Basketball (Pro B) avec pour ambition d'installer le club au plus haut niveau tout en développant sa marque. Le club devrait investir la nouvelle aréna construite porte de la Chapelle. Quelle est donc la stratégie du club? À quel point est-il difficile de conduire un tel projet en France? Nous avons échangé avec David Kahn.
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mardi 18 février 2020
Entretien avec David Kahn, Président du Paris Basketball : "Nous voulons devenir une marque globale"
A l'occasion de la Global Sports Week qui s'est déroulée à Paris les 6 et 7 février, nous avons pu échanger avec David Kahn. Dirigeant sportif américain, il est passé par les Indiana Pacers et les Minnesota Timberwolves. En juillet 2018, il devient le Président du Paris Basketball (Pro B) avec pour ambition d'installer le club au plus haut niveau tout en développant sa marque. Le club devrait investir la nouvelle aréna construite porte de la Chapelle. Quelle est donc la stratégie du club? À quel point est-il difficile de conduire un tel projet en France? Nous avons échangé avec David Kahn. lundi 30 avril 2018
[à voir] Une leçon de marketing par Shaquille O'Neal
La NBA a t-elle connu un joueur plus dominateur que Shaquille O'Neal? Le multiple champion NBA est aussi un entertainer à la personnalité fantasque. Alors que tant d'anciens sportifs professionnels dilapident leurs gains, le Shaq a construit un empire sur son nom. L'émission Real Sports with Bryant Gumbel sur HBO a consacré un reportage sur le Business du Shaq. On y comprend comment l'ancien pivot, en homme d'affaire avisé, a su fructifier sa marque. Voici 5 choses à retenir :
mardi 24 janvier 2017
[Entretien] Benoit Dujardin "Proballers, une encyclopédie du basket dans nos smartphones"
Benoit Dujardin est bien connu de la communauté des fans de basket. Il s'est fait connaitre au club de Poitiers Basket 86 en instaurant une stratégie de communication maline misant en partie sur le digital. Son savoir faire de vidéaste lui a permis de suivre l'Equipe de France de Basket lors de tournois majeurs. Avec 3 associés (Cédric Bellot, Hervé Bellenger etVincent Percevault) il lance l'application Proballers. Comment s'y prend t-on? Que cela dit-il de la communauté de fans de basket en France? Nous lui avons posé quelques questions.
vendredi 5 février 2016
[Entretien] Max Limol, auteur de "culture sneakers 100 baskets mythiques"
Max Limol est un spécialiste averti de l'usage lifestyle de la chaussure de sport. Il a lancé la chaine dailymotion "Parlez vous sneakers" et le site sneakers-culture.com. Fin 2015 il fait paraitre chez Hugo Images l'excellent Culture Sneakers 100 baskets mythiques. Il répond à quelques questions de d'HoaS.
Il y a quelques années, canal + diffusait le documentaire "Sneakers - Le Culte Des Baskets". Ton livre montre qu'il n'y a pas seulement culte mais culture. Sur quoi repose t-elle?
Il y a quelques années, canal + diffusait le documentaire "Sneakers - Le Culte Des Baskets". Ton livre montre qu'il n'y a pas seulement culte mais culture. Sur quoi repose t-elle?
J'ai voulu sortir ce livrer pour montrer que la basket n'est pas qu'affaire de consommation outrancière mais qu'il existe une culture de la basket. Ce que j'ai voulu montrer c'est que l'achat de sneakers dépasse le cadre du consumérisme. On peut poser le mot "culture" à côté de celui de "basket"en considérant qu'il y a un mix entre le sport, le basketball, le hip-hop, l'attitude, la danse, la mode. Il ne s'agit pas seulement de s'offrir un produit ou une technologie, il s'agit surtout d'adopter un style de vie, une culture. Et s'il faut caractériser cette culture, je dirais qu'elle repose sur deux piliers essentiels : le hop-hop et le basketball ou même de façon plus générale la contre culture puisque le style sneakers puise dans la culture skate et le rock n'roll. Et c'est d'ailleurs le consommateur qui a construit cette culture puisque les marques, au départ, ne souhaitaient pas être associées au Hip Hop. C'est à l'initiative de Run DMC que le groupe a parlé d'Adidas. Ce n'est que dans les années 1990 que Nike formalise une collaboration avec le Wu Tang Clan.
jeudi 5 novembre 2015
La #RWC2015 et l' #eurobasket2015 sur les médias sociaux
Ce matin, les agences Synthesio et Sport Market ont dévoilé des données sur la digitalisation de la Coupe du Monde de Rugby et de l'Eurobasket. L'étude intitulée "EUROBASKET 2015 vs. RWC2015 Les marques et les sportifs côté digital" porte sur Twitter,Facebook, Instagram, des blogs et forums ainsi que la presse en ligne. Les mentions relatives à ces compétition ont été mesurées.
lundi 24 février 2014
En bref : La digitalisation de la FIBA (infographie)
La fédération internationale de basket vient de publier une infographie sur son activité numérique. Ces 3 dernières années, les différents sites de la FIBA ont généré plus de 100 millions de clics. Un quart du traffic est issu des smartphones. Si on identifie des visiteurs de 230 pays, les audiences sont dominées par la Chine, les Etats-Unis, les Philippines, la Lituanie et l'Espagne. Comptant 239 000 fans en 2011, la page Facebook de la FIBA en était à 700 000 fin 2013 et à plus de 838 000 aujourd'hui ! Le compte twitter certifié @FIBA a plus de 94 000 followers.
mercredi 24 juillet 2013
La stratégie digitale du BCM, entretien avec Arnaud Marius
le BCM Gravelines Dunkerque est un club dominateur de la Pro A : premier de la saison régulière ces deux dernières saisons, vainqueur de la Disneyland Leaders Cup 2013, le club enregistre le meilleur taux de remplissage de la ProA (97%, pour une salle d'une capacité de 3000 places). Le BCM ne brille pas que sur les parquets mais aussi sur les médias sociaux. Le club revendique son identité numérique et s'applique à animer sa fanbase digitale. Arnaud Marius (@Arnaud_Marius) est chargé de Marketing, Communication et Stratégie du BCM. Il s’occupe, de toute la communication du club (Facebook, Twitter, site officiel…) ainsi que du merchandising (boutique officielle), des animations matchs et les relations avec les médias. Il répond aux questions d'HoaS.
vendredi 29 mars 2013
Cartes des fans Facebook du March Madness
Fin janvier, à l'occasion de la fin du championnat NFL, Facebook partageait sa cartographies des fans des franchises. Le média socionumérique récidive avec March Madness, la phase finale du championnat de basket universitaire. Il faut dire que cet événement sportif est l'un des plus apprécié aux Etats-Unis. Voyez comment le Président Barack Obama se prête au jeu des pronostics. Le Final Four est classé 5ème dans le TOP10 des marques/événements sportifs de Forbes.samedi 7 juillet 2012
l'instant nostalgie : les Charlotte Hornets
Il existe déjà deux séries de billets récurrents sur ce blog : l'une consacrée à la cartographie (l'encarté), l'autre qui parle de séries TV (sport en séries). En voici une troisième : l'instant Nostalgie consiste simplement à mettre en valeur un objet qui présente les caractéristiques suivantes :
- je ne l'utilise plus ou sinon rarement, de fait, il sommeille dans un placard ou au fond d'un carton
- je l'ai acquis avant l'an 2000 (le charme désuet des années 90 et 80...)
- bien entendu, cet objet n'est pas sans lien avec le sport
- il témoigne d'un engouement sincère que j'ai pu avoir pour un sport, un événement, une équipe, un joueur etc.
Pour la première de cette série, je colle un peu à l'actualité de la NBA avec la draft 2012 qui s'est déroulée le 28 juin dernier (name droping : j'en parle un peu dans 20 minutes, la draft NBA pour les nuls). Titulaires du premier choix, les Hornets de la Nouvelles Orléans ont choisi Anthony Davis, suivis des Bobcats de Charlotte qui ont drafté Michael Kidd-Gilchrist. Mixons les deux équipes et nous obtenons les Charlotte Hornets. Cette franchise a réellement existé. Elle est née d'une stratégie d'expansion de la NBA en 1988, en même temps que les Miami Heats. Pendant 14 ans, l'équipe jouera en Caroline du Nord avant d'être délocalisée en Louisiane.
Je me souviens que si l'équipe n'était pas très compétitive, elle bénéficiait d'un fort capital sympathie des fans grâce à ses joueurs et son logo. Ceux qui sont nés avant 1980 se souviennent surement de Larry Johnson, Rex Chapman (tous deux ont participé à un Slam Dunk Constest), Alonzo Mourning, Muggsy Bogues (1m60) connu pour avoir été le plus petit joueurs à avoir évolué en NBA.
Voici donc l'objet-nostalgie. Je ne me souviens plus précisément de l'année (1991, 92, 93?) mais le Père Noël m'a offert une veste Starter des Charlotte Hornets. J'étais le seigneur de cour de récré au collège avec ça sur le dos ! Mes camarades en manque d'originalité portaient eux des vestes des bulls de Jordan ou les Lakers de Magic. J'avais même la casquette Starter assortie mais je l'ai malheureusement égarée.
| Photos filtrées par Instagram (Hefe) |
Je n'ai pas retrouvé exactement le même modèle sur Ebay, mais voyez que les Jacket des Hornets sont bien cotées !
dimanche 17 juin 2012
Après les Finales LNB, une réflexion sur le format de la Pro A
Entre le sportif et l'économique, un nouveau format pour la Pro A
Ce projet a pour objectif de renforcer la compétitivité de l'élite pour lui éviter d'être décrochée sur le plan continental. Il existe deux façons d'accéder à une compétition : le critère sportif et le critère économique. Le premier est en vigueur dans les ligue ouvertes qui se re-composent en fonction des promotions/relégations. Le second ne repose pas sur le mérite sportif mais plutôt sur un projet économique : un club ou une ville montre sa capacité à intégrer un réseau de clubs, s'y stabiliser et apporter sa contribution à la production de revenus, à fournir du spectacle ect. C'est le système en vigueur dans les ligues fermées et semi-fermées.
Dans le projet de la LNB, deux équipes de Pro B pourraient bénéficier d'une invitation en Pro A. Les clubs prétendants à cette wild card devront déposer un projet qui sera examiné par une commission indépendante. Ici finalement, c'est plutôt un projet de ville qui est évalué car pour bénéficier du sésame il est évidement préférable d'être dans une grande ville (un marché potentiel), avec une collectivité bienveillante, un projet d'aréna, et pourquoi pas un mécène qui pousse. Alors, bientôt deux nouvelles grandes villes (Marseille? Paris) en Pro A?
Un projet qui ne date pas d'hier
En vérité, ce genre de projet où le critère économique compléterait le critère sportif n'est pas nouveau. En 2005, sous la présidence de René Legoff, la Ligue Nationale de Basket s’engage dans une profonde réflexion afin que la Pro A, son championnat d’élite, soit en mesure d’être concurrentiel sportivement et économiquement à l’horizon 2009. Une étude pointe en effet le déficit d’infrastructures des clubs français : en moyenne, les salles ont une capacité d’accueil de 4350 places contre 7145 en Espagne, 5700 en Italie et 6290 en Grèce. Certes, les clubs français accueillent alors en moyenne 3300 spectateurs par match (74% de taux de remplissage) mais les affluences s’effritent alors qu’elles ont progressé de 17,9% en Espagne et de 36,7% en Allemagne. Dès lors, la réforme prévoit de passer de 18 à 14 clubs et soumet l’accès au championnat d’élite non plus seulement au mérite sportif mais également à des critères économiques. Ainsi, un club devra disposer d’un budget annuel minimum de 3 millions d’euros et d’une salle d’au moins 4000 places.
Toutefois, dans son avis rendu le 20 novembre 2003, le Conseil d’État a considéré que la définition des normes relatives aux enceintes sportives dictées par des impératifs d’ordre commercial excédait le champ des compétences des fédérations et ligues sportives professionnelles. Confirmé par décret en 2006, cet avis limite donc considérablement le pouvoir normatif des ligues professionnelles sur les enceintes sportives. Le pouvoir normatif porte alors sur les règles techniques (la taille du terrain par exemple), mais ne peut investir le champ commercial (capacité d’une salle).
En fait, le projet de Super Ligue avait été mal perçue par les clubs de petites villes qui n'auraient pu remplir ces conditions. J'ai retrouvé dans mes archives des coupures de presse de 2005 (en cliquant sur les photos vous pouvez les agrandir).
| Ouest France du 18 mars 2005 |
| Ouest France du 18 mars 2005 |
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| L'équipe du 23 mars 2005 |
Soyez attentifs à ces questions qui n'existent pas seulement dans le basket. Le projet de licences dans le football (respecter un cahier des charges pour montrer sa capacité à atteindre des standards pour figurer dans l'élite) s'inscrit dans une logique similaire. La tendance générale est de limiter le risque de relégation (sportive) d'un club qui a démontré sa viabilité (économique).
Pour aller plus loin :
En attendant, je vous livre quelques photos des finales LNB :
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| Live Tweet des finales sur le hashtag #finalesLNB |
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| Présentation de l'Equipe de France |
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| le CSP champion de ProB |
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| Ça vous rappelle un truc non? |
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| La mascotte de Boulazac |
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| Les supporters du Mans |
| Ceux de Chalon |
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| Protocole de remise du titre de champion de Pro A |
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| Gestion des flux au POPB, ça rame un peu |
| Les tribunes, même en VIP sont assez datées |
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jeudi 7 juin 2012
OKC en finales NBA...
... pas si mal pour une ville qui n'avait aucune franchise de ligue majeure jusqu'en 2008.
De Seattle à Oklahoma
Je pars de ce tweet pour rédiger mon billet. Mené 2 à 0 dans la série, le Thunder atteint les finales en sortant les Spurs lors du match 6.
La franchise d'Oklahoma s'appuie sur le talentueux Kevin Durant, MVP du All Star Game 2012 et meilleur marqueur de la ligue pour la 3ème saison de suite. Il faut aussi citer Serge Ibaka, défenseur exemplaire, Russel Westbrook, ou encore James Harden, élu meilleur sixième homme 2012.
Songez surtout qu'Oklahoma City ne dispose de cette franchise que depuis 2008 ! Il ne s'agit pas d'une création mais d'une délocalisation puisque le Thunder opère dans la continuité des anciens SuperSonics de Seattle. En effet, en 2006, un groupe d'investisseurs d'OKC emmené par Clay Bennet acquière la franchise pour 350M$. La volonté affichée de déménager l'équipe soulève quelques réticences mais après une bataille juridique, les Sonics deviennent le Thunder et rejoignent la Chesapeake Energy Arena. Lors de sa première saison à OKC l'équipe termine bonne dernière de sa division.
Quelques vidéos pour comprendre la délocalisation Seattle/OKC
Une lecture géographique pour comprendre cette délocalisation
Voyez le chemin parcouru depuis. C'est l'occasion pour moi de vous inciter à lire cette article académique de circonstance qui a largement influencé dans mes travaux :
Comer & Newsome (1998) : Will Major League Sports Ever Come to Oklahoma? (lien vers l'article en PDF)
En 1998, ces deux géographes s'interrogent sur la viabilité du marché d'Oklahoma City à accueillir une franchise de ligue majeure. Les auteurs rappellent l'échec de la ville à recevoir une équipe de hockey lors de l'expansion de la NHL en 1997.
OKC, avec 1,3 millions d'habitants, est alors l'une des rares aires métropolitaines de cette taille sans aucune équipe professionnelle. Les géographes avancent 3 explications à cette situation :
- La concurrence régionale est forte : 16 équipes existent alors dans de grandes villes voisines (Dallas, Denver, Houston, Kansas City, San Antonio, St. Louis)
- Peu de densité urbaine, obligeant à aller chercher son public assez loin
- Peu d'habitants à l'échelle américaine : OKC reste une petite ville au 45ème rang des aires métropolitaines.
"Ultimately, Oklahoma will probably host a major league professional sports team within the next two decades. With steady expansion by all four leagues becoming the norm in the 1990s, smaller and smaller cities are winning expansion franchises due to the saturation of the upper levels of the United States urban hierarchy. However, this trend clearly needs to continue for Oklahoma City to become a strong-enough contender to win an expansion franchise. Major league sports could come to Oklahoma sooner, however, should Tulsa or Oklahoma City entice an existing team to relocate. Currently, smaller cities without teams often find themselves being used as bargaining chips by team owners using the threat of relocation to try to extract better deals from their host cities. Every so often, though, a team actually does pull up stakes and move. This could be Oklahoma's best chance at hosting a major league team in the very near future."
Certes, OKC n'a qu'une seule franchise mais elle est compétitive. C'est l'une des forces du système de régulation nord-américain que de permettre aux équipes en difficulté de redevenir rapidement victorieuses. OKC illustre cela : il n'a fallu que 4 saisons pour que le Thunder passe de dernier de sa division à finaliste de la ligue.
Ce matin je découvre donc la qualification d'OKC en finales et je tombe sur ce tweet de Matt Zimmerman (@Zimmsy, universitaire en Management du Sport) :
"Enough with the crying for the Sonics fans. Their team moved, that's life. Suck it up. No one cares. #RaidersFan #LakersFan #DodgersFan"
J'ai déjà abordé en partie les aspects géographiques de la régulation des ligues majeures dans deux billets : l'un consacré à la diffusion des ligues, l'autre à la délocalisation des Dodgers.
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